Italie: Le Livre (du coup d’état) Blanc

Le Livre Blanc démolit les piliers constitutionnels de la République italienne, qui se trouve reconfigurée comme puissance s’arrogeant le droit d’intervenir militairement dans les aires donnant sur la Méditerranée – Afrique du Nord, Moyen-Orient, Balkans- en soutien de ses propres intérêts économiques et stratégiques, et, en dehors de ces aires, partout dans le monde où sont en jeu les intérêts de l’Occident représentés par l’Otan sous commandement USA.

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Peut-on juridiquement qualifier un État de « régime » ?

Pour des raisons politiques, les auteurs d’un projet de résolution de l’ONU firent référence au « régime syrien » au lieu du nom officiel de la République Syrienne. Ceci constituerait une violation de la Charte des Nations Unies qui stipule l’égalite de Etats Membres. Avec une terminologie pareille, les auteurs essayent de dévoyer la Charte en créant des nouvelles catégories qui sortent du cadre du droit international.

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L’Italie base USA pour l’Afrique

En même temps, la U.S. Army Africa pénètre dans le continent avec des programmes de « coopération à la sécurité » dont le véritable objectif est de former des élites militaires au service des USA. Dans le même objectif les navires de guerre des U.S. Naval Forces Africa parcourent les côtes africaines pour fournir de « l’assistance à la sécurité maritime ».

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Evaluation critique de la Cour Pénale Internationale (1998 – 2002 – 2016)

Un nouveau messianisme occidental s’est ainsi développé, succédant aux précédents (celui de la « mission civilisatrice » de la colonisation, par exemple) : « l’Occident traite les droits de l’homme, écrit A. Supiot (3), avec la Cour Pénale Internationale entre autres, comme un « Texte révélé par les sociétés « développées » aux sociétés « en voie de développement », comme s’il s’agissait pour ces dernières de « combler leur retard » et se convertir à la modernité.

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